Rencontre « Vies d’écrivains »
Dimanche à 15h30 – Amphithéâtre Landowski
En signature dimanche à l’hôtel de ville.


Zachary, le narrateur de ce livre, est en vadrouille à Paris — il est fact-checker, autrement dit un vérificateur, au magazine The New Yorker— jusqu’au jour où il tombe par hasard sur un exemplaire d’un livre d’un compatriote, Le Seigneur des porcheries. Envoûté par le texte, il découvre que son auteur est un certain Tristan Egolf. « Né en 1971 en Pennsylvanie. A vécu à Paris et New York et a publié trois romans. Il est mort le 7 mai 2005. »
En fait, mort suicidé, à 33 ans après une vie d’excès, de boulots incongrus, de scènes burlesques et de littérature. Mais Zachary découvre surtout une histoire incroyable qu’il va proposer à son journal… « Un conte moderne : il était une fois un écrivain américain sans le sou, trimballant un manuscrit refusé par tout ce que la côte Est compte d’éditeurs, qui trouve attache à Paris. Il rencontre une jeune femme dont il tombe amoureux. Elle est la fille d’un écrivain français dont il ne connaît ni les livres ni l’importance. Un jour, le père tombe sur le manuscrit du jeune homme, le transmet à son propre éditeur, et contre toute attente l’évidence littéraire écarte les doutes. Le livre est traduit. Ironie du sort, ceux-là mêmes qui l’avaient refusé dans son pays se l’arrachent. » L’écrivain français, c’est Patrick Modiano. Et la légende de « l’invention » du livre va dépasser l’auteur… Adrien Bosc raconte une histoire dans laquelle (presque) tout est vrai. Et tout est roman.
